À gauche les États-Unis, à droite le Mexique (Nogales en Arizona) / CC-BY Ryan Bavetta

Murs anti-immigration : hérésie électorale ?

15 min / Par Morgane Pourteau / Le 10 mai 2016 à 13 h 38 min

Un projet de mur sur les 3 000 km de frontières qui séparent le Mexique des États-Unis, plus de 170 km de barbelés entre la Hongrie et la Serbie, des contrôles renforcés entre la Bulgarie et la Turquie… Les murs et autres barrières pour lutter contre l’immigration semblent proliférer dans notre monde où les flux migratoires deviennent de plus en plus importants. Mais quels sont les réels impacts de ces constructions frontalières ?


Mondialisation à double tranchant

De la Grande Muraille de Chine à la frontière serbo-hongroise en passant par le Mur de Berlin, la construction de murs de séparation n’est pas nouvelle. Pour protéger, fortifier, délimiter un territoire, stopper le flux de personnes, de marchandises… les raisons sont innombrables et la volonté de s’emmurer a toujours été présente.

Pour autant, c’est une tendance qui semble croître depuis l’aube des années 2000. Si au cours de la décennie précédente on comptait seulement une dizaine de constructions de murs frontière, ils sont aujourd’hui près d’une cinquantaine sur la planète. De la Hongrie aux États-Unis, en passant par l’Espagne ou la Turquie, leur nombre n’a de cesse d’augmenter pour « assurer » la protection d’un pays en guerre ou face à une vague d’immigration.

Par Morgane Pourteau

Photo de couverture : À gauche les États-Unis, à droite le Mexique (Nogales en Arizona) / CC-BY Ryan Bavetta

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