Gélules - CC0

Sexe, drogues et médicaments

1 min / Par La redaction / Le 31 mai 2016 à 14 h 00 min

Le marché des pilules, gélules et autres petits cachets se porte plutôt bien. Que ce soit pour se soigner, pour se droguer ou pour se « booster », les consommateurs répondent présents. Avec pas moins de 4 millions d’usagers d’amphétamines et d’ecstasy en Europe, 3,1 milliards de boîtes de médicaments consommées en France en 2013 et 1,5 milliard de chiffre d’affaires pour les compléments alimentaires en France en 2014, les petites pilules ont le vent en poupe.

En parallèle, les scandales sanitaires se succèdent. Médiator, Valproate, hormones de croissance, les médicaments ou encore les compléments alimentaires peuvent causer des dégâts irréversibles. Utilisation déconseillée ou effets néfastes dissimulés, Tortuga Magazine a essayé de décortiquer le nœud des conflits d’intérêts entre les praticiens de la santé et les laboratoires pharmaceutiques.

De l’autre côté de la barrière du légal, les drogues aussi ont à assumer leur dose de catastrophes, mais dans la médiatisation de cette problématique, une catégorie de consommateur est bien souvent oubliée. Loin de l’image du trader de Wall Street, la drogue pour tenir au travail est aussi une problématique majeure de santé publique à laquelle nous nous sommes intéressés.

Et puis il y a aussi de véritables révolutions. L’occasion de faire un retour sur le Viagra ou encore de s’interroger sur l’avenir de la pilule contraceptive pour les hommes.

Bref, pour ce mois de juin, rassemblée autour de si petits objets, l’équipe de Tortuga s’est intéressée aux pilules, gélules et autres petits comprimés. Entre révolutions, scandales sanitaires et vies sauvées.

La rédaction

Crédit photo couverture dossier : Gélules – CC0

Sources : OFDT et ANSM et Synadiet

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